SOI & L'AUTRE

Pour une écologie intérieure

Le choix de la cohérence

On reste souvent accroché au matériel car on ne prend pas le temps de s’arrêter, que les conditionnements nous entravent comme le désir d’être en accord avec ses parents, la société.

Prendre conscience que les ressources sont limitées, c’est réaliser qu’un monde est en train de finir. Cela peut provoquer des réactions semblables à un deuil : il y a le déni (« Le problème n’existe pas »), la colère (« C’est la faute des autres »), le marchandage (« Si je modifie un peu les choses, tout ira bien »), la dépression (« On est perdu »), puis l’acceptation d’où pourra émerger une autre façon de vivre.

Mais il faut être à l’écoute de soi et de l’autre. Il ne s’agit pas de se freiner, mais de se développer sur le plan de la créativité, des relations, de la contemplation.

On perd un monde de facilité, on gagne autre chose. Plus il y aura de gens qui changent, plus ils mettront en œuvre des transformations collectives qui feront boule de neige…

 

Marie Romanens, psychothérapeute, Coauteure de « Pour une écologie intérieure » éd. Le souffle d’or

 

verite2

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